DIY inside : make the world yourself

Soumis par Stéphane Paillet le

Pourquoi déléguer à d'autres ce que nous pouvons faire nous même ? C'est la question que je me pose à voir fleurir des services comme Facebook, Google+, des blogs comme Blogspot, Wordpress.com, les skyblogs et les autres. A première vue, aucune raison, à part le fait que c'est simple de s'y enregistrer, et de créer en quelques clics de souris un compte capable de disposer d'un espace pour y déverser notre prose. Cela permet aussi une visibilié accrue vis de vis de milliers  d'utilisateurs (voire de millions pour des outils comme FB). And so what ? Quelle est la finalité de notre quête : être vus du plus grand nombre, au risque de rogner quelques peu nos libertés dans des CGV et CLUF absolument immondes, ou préférer gérer sa vie numérique avec ces petites mains, de façon indépendante, peut-être impertinente, vis à vis de tout marchand de soupe ?

Quand je vois des utilisateurs arborrants leurs "700 amis" sur FB, au mieux je rie de cette situation Ubuesque, au pire cela me donne envie de vomir mon 4h (et donc accesoirement mon choco BN), tant cette situation est entrée dans les moeurs, et pourrit peu à peu le réseau sur des idées issues du Minitel 2.0.

Je n'aurai qu'un message : fabriquer votre propre système d'info., hébergé chez vous, soyez indépendants, et ne renoncez jamais !

Amesys, Microsoft, toussa...

Soumis par Stéphane Paillet le

L'actualité est très riche en ce moment. Entre l'affaire Amesys, entreprise française appartenant au groupe Bull qui aurait vendu une soluttion de DPI capable d'écouter toute la population Libyenne sous Kadhafi, l'entreprise Microsoft qui aurait fricottée avec la Tunisie de Ben Ali, l'entreprise américaine BlueCoat qui serait en cheville avec la Syrie, c'est un festival de révélations un peu crasses ces dernières semaines, que leurs protagonistes cherchent à cacher sous le tapis. Je me réjouis à l'idée que nous allons peut-être prochainement aborder les vrais questions et les vrais problèmes. Toutes ces entreprises de solutions "privatrices", par définition opaques (puisque leur code source n'est pas accessible pour le péquin moyen comme moi) cherchent peut-être à se partager le monde, en dehors de notre entendement, et de toute position éthique. And "so what" ? Je pense que cette situation n'est plus tenable, trop d'entreprises et de particuliers faisant appel à des solutions de ces mêmes escrocs, et se reposant "en toute confiance" sur des systèmes fermés, vérouillés, sur lesquels ils n'ont pas un minimum de contrôle.

Chronique ordinaire de la débâcle

Soumis par Stéphane Paillet le

Comme peut-être beaucoup d'entre vous, je suis d'heure en heure l'impuissance de nos gouvernements à résorber la nouvelle crise qui s'annonce, crise économique tout d'abord (sur fond de défense d'intérêts privés), crise de confiance ensuite. La "machine" est devenue folle depuis un bon moment, et peu de gens ont les clés pour sortir de cette ornière (ou alors, ceux qui ont quelques embryons de réponses possibles ne sont pas écoutés, donc pas entendus, excusez-moi Paul Jorion pour cette affirmation, mais si nos instances dirigeantes avaient un peu écouté et lu votre prose, peut-être que nous n'en serions pas à un tel point de délâbrement...). Notre gouvernement de pantins nous répète que #toutvabien qu'ils maîtrisent la situation, alors que nous sommes nombreux à penser et savoir qu'il n'en est rien, et que leurs effets d'annonces et leurs petits commentaires désordonnés sur les média "mainstream" ne sont que de la poudre aux yeux, tout juste aptes à rassurer les idiots (ou pour le moins ceux qui ne souhaitent pas chercher d'autres sources d'information que la télôche).

Les "pirates" ne sont pas vos amis, et ne vous saluent pas

Soumis par Stéphane Paillet le

"Pirate", un mot largement utilisé et galvaudé depuis un bon moment. De leitmotives comme "pirater c'est du vol", à vos labels "purs", les autorités compétentes de la finance, de l'industrie culturelle et de l'état ont su créer l'amalgame entre le hacking, l'aktivisme, et le simple partage d'oeuvres culturelles "entre amis" (vous souvenez-vous de l'échange de K7 il y a de cela quelques années ?) Ces instances ont su criminaliser un pan entier de la population, parce que les usages numériques actuels les dépassent sans doute, et qu'ils n'ont été capables de mettre à jour leur principe poussiéreux de droits d'auteurs, de propriété intellectuelle qui gangrènent nos sociétés depuis maintenant plus d'un siècle. Vouloir faire entrer le savoir et la culture dans une logique de marchandisation et de profit est une hérésie, et ne représente que la partie visible de l'iceberg. Les mécanismes de "culture industrielle" ne s'appliquent plus au XXIème siècle, comme ce pût être le cas au XIXème et XXème ?

Notre riposte graduée ?

Soumis par Stéphane Paillet le

Comme beaucoup d'autres, je réfléchis à "notre riposte graduée". Que les états, systèmes financiers et les entreprises "très très biens sous tous rapports" aient abandonné l'idée de demander l'avis de leurs principaux "moutons à tondre" (sic), à savoir les citoyens, ne m'étonne guère. L'arrogance de certains acteurs de notre "establishment" leur a fait perdre tout contact avec la réalité. A savoir que sans les "citoyens consommateurs" que nous sommes, ils n'ont aucune légitimité, et plus aucune raison d'être. A croire que l'heure de la déroute a sonné, et qu'il faut engranger au plus vite, avant la fin d'un monde, "leur monde".

Comment se perdre autant de temps ?

Soumis par Stéphane Paillet le

Comment ai-je pu me perdre autant de temps, dans des contingences qui ne me regardent pas, en fait, englué comme tout un chacun à gagner ma vie ? Encore une année passée à tenter de "gagner ma croûte", dans un environnemment qui ne me resemble pas, un environnement  fermé et privateur, géré par des "petits chefs" trop imbus de leur personne pour s'ouvrir un tant soit peu aux personnes qui les font manger, à savoir "les utilisateurs"...

Que de temps passé encore, à tenter de rassembler une population sur des fondements basés sur du sable, en tentant de leur inculquer, à ma petite mesure, que le plus important est leur liberté, fûsse-elle illusoire par rapport au confort que leur offre des solutions prônées par nos industriels.

Fin de retransciption des archives de blog, et quelques nouvelles

Soumis par Stéphane Paillet le

Site BeedBoxEtant donné que j'ai n'ai pas été capable d'automatiser un tant soit peu la migration des anciens billets de blog sur ce nouveau site, que c'est long, chiant, et beaucoup trop chronophage (surtout en relisant ma prose passée d'une qualité disons... discutable), je décide de m'arrêter là, et de plutôt m'évertuer à écrire dorénavant de nouveaux papiers. Je finirai donc de retranscrire les quelques vieux articles ici repostés dans les jours qui viennent, histoire de pouvoir m'y replonger avec nostalgie certains soirs de blues, si l'idée me venait de me dire en mon fort intérieur "c'était mieux avant", ce qui est loin d'être prouvé...

Je repars donc sur du neuf, cette année de silence n'a pas été veine, car bien que relativement silencieux, j'ai avancé tout de même sur un certain nombre de points. A commencer par le développement du projet BeedBox, né de la fusion entre mes expérimentations personnelles et le projet BeeLive, qui à permis à un petit noyau dur de participants de se retrouver autour du développement d'une solution d'auto-hébergement orientée vers les non-informaticiens.

10 bonnes raisons de dire NON à la loi Hadopi !

Soumis par Stéphane Paillet le

Suite aux discussions de ce projet de loi visant à mettre en place une "riposte graduée" face au piratage d'oeuvres protégées par les droits d'auteurs et droits voisins, je relaie le très bon article du site Numérama.

Voici l''article tiré de http://www.numerama.com paru sous licence Creative Commons by-nc-nd.

Calmé... et serein

Soumis par Stéphane Paillet le

Après un dernier billet quelque peu enflammé, je reviens à la raison, respire un bon coup, et reprends le contrôle du navire. Non, nous n'habitons pas un pays de blaireaux, non, le gel des exportations n'est pas dû à notre incompétence notoire, non, enfin, nous ne vivons pas dans un pays en bois qui part à la dérive, à cause de son immobilisme, et son manque de qualité de services...

Ce pays est mort, et enterré...

Soumis par Stéphane Paillet le

Après quelques déconvenues et amères désillusions, je dois bien avouer qu'il faut mordre dans ce pays schlérorosé par l''immobilisme et l''auto-satisfaction, pour arriver à ses fins...

Mes dents sont acérées, et je me prépare au combat. Comment croire en l'avenir quand ce pays est gouverné par un nain arriviste ? Tout simplement par le fait que ce ne sont pas ces "gens" qui fabriquent l'avenir, mais ne font que "reconditionner" le passé.